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Les photos accablantes du calvaire d'Alep

 

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Flores Magon a partagé la photo de Flores Magon.
La liberté que nous voulons, pour nous et pour les autres, ce n'est pas la liberté absolue, abstraite, métaphysique qui, dans la pratique, se traduit fatalement par l'oppression du plus faible. C'est la liberté réelle, la liberté qui est possible : celle qui est la communauté consciente des intérêts, la solidarité volontaire.

MALATESTA
« Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles (Sénèque)
 

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Dana Bakdounis, jeune militante syrienne, a publié sur Facebook une photo d’elle-même sans son voile, dans le cadre de la campagne « je soutiens le soulèvement des femmes dans le monde arabe ». Quelques jours plus tard, le réseau social retire la photo sans explication.

 

Lire la suite du récit.

Dana Bakdounis montrant son passeport et une feuille qui dévoile son engagement dans la révolution de la femme arabe. Photo issue de la page « The Uprising of Women in the Arab World »


 

«Nous faisons assumer à la communauté internationale et à l'opposition ce qu'il se passe à Homs»

Abou Rami, militant de Homs

 

"Réfugiés syriens : le Liban au bord de l’implosion" - 1 mars 2013 · par · dans Revue de presse

 

Le "Grand Jeu" asiatique

Aujourd’hui, nous vous conseillons la lecture de cet article du Monde datant du 20 février 2013. Présentant très bien les différents enjeux géopolitiques de la région, il met en avant les mouvements des puissances régionales que sont la Chine, l’Inde et le Pakistan. L’article met en avant la complexité de la région : entre enclavement […]

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"Syrie: pas d’excuses pour les tueurs"

A lire aujourd’hui, 26 février 2013, dans Courrier International, l’article de Hussam Itani initialement publié dans Al-Hayat, quotidien saoudien. En refusant toute lecture des attentats perpétrés le 21 février dernier à Damas au travers d’un prisme idéaliste, Hussam Itani nous livre une analyse pragmatique de la situation en Syrie.  A consulter ici: de Béatrice Cante Guillaumin

 

 
 
 

Selon un rapport parlementaire, le Royaume-Uni a autorisé des exportations de matériel militaire à plusieurs pays sensibles dont l'Iran, la Syrie et la Chine.

 
Correspondant à Londres

Alors que David Cameron vient d'abandonner sa proposition d'armer les rebelles syriens, le Royaume-Uni a-t-il livré des composants permettant de fabriquer des armes chimiques au régime de Bachar el-Assad? Un rapport parlementaire révèle l'exportation par le pays de 12,3 milliards de livres (14 milliards d'euros) d'armement à 25 nations figurant sur sa propre liste de régimes sensibles.

 

Selon le comité de contrôle des exportations d'armes de la Chambre des communes, du fluorure de sodium, qui peut servir à la fabrication d'armes chimiques, a été exporté vers la Syrie ces deux dernières années. Des véhicules tout-terrain et des pièces de sonars ont également été vendus à Damas. Londres vient par ailleurs d'annoncer l'envoi de tenues de protection contre les armes chimiques aux insurgés syriens. Le gouvernement assure qu'aucun équipement «de nature à être utilisé pour faciliter la répression interne», «provoquer ou prolonger des conflits régionaux ou internationaux» n'est concerné. Mais la logique commerciale semble l'emporter sur les droits de l'homme: sur les 27 régimes à caractère sensible désignés par le Foreign Office, seuls la Corée du Nord et le Soudan Sud n'ont pas de contrat d'armement avec la Grande-Bretagne.

Fusils d'assaut au Sri Lanka

Plus de 3000 licences d'exportations de «produits stratégiques sous contrôle», qui peuvent avoir un double usage civil ou militaire, ont été signées ou renouvelées. L'Iran a bénéficié de 62 contrats, essentiellement pour du matériel cryptographique. La Russie reçoit du matériel biotechnologique, des fusils, des systèmes d'armes guidés par laser et des drones. La Chine a acheté pour 1,4 milliard de livres d'équipements, alors qu'il existe un embargo européen sur les livraisons d'armes à Pékin. Des fusils d'assaut ont été exportés au Sri Lanka, malgré les rapports sur la répression. Israël représente plus de la moitié des montants vendus à l'étranger.

 

Président de la commission parlementaire, l'ancien ministre de la Défense, John Stanley, s'est dit «stupéfait» par cette «somme gigantesque» - il a d'abord cru que «quelqu'un avait ajouté des zéros»! Il demande au gouvernement des «clarifications» sur l'utilisation possible des produits autorisés à la vente par les fournisseurs britanniques dans certains régimes douteux. «Le gouvernement doit reconnaître le conflit inhérent entre la promotion soutenue des exportations d'armes à des régimes autoritaires tout en critiquant en même temps leur non-respect des droits de l'homme», souligne le député.

 

GB: vente de matériel militaire à la Syrie

 

 

Réactions (27) Amnesty publie des images satellitaires de plusieurs quartiers prises avant et après les combats entre l'armée syrienne et les rebelles. La seconde ville de Syrie est «complètement dévastée», s'alarme l'ONG.
 
Les photos accablantes <br/>du calvaire d'Alep
 

C'est le portrait le plus précis et le plus accablant du champ de ruines qu'est devenu Alep. Amnesty a publié mercredi des images satellitaires de plusieurs quartiers d'Alep, prises avant et après les combats entre l'armée et les rebelles. Des clichés qui montrent que la deuxième ville de Syrie est «complètement dévastée».

Des civils pris en étau 

Syrie : Alep avant, et après les bombardements : Amnesty International a recueilli des photos satellite et des témoignages d'habitants de la capitale économique de la Syrie

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Syrie : Alep est complètement "dévastée"
 
Amnesty International a diffusé aujourd'hui des photos aériennes d'Alep prouvant, selon cette organisation de défense des droits de l'homme, l'ampleur des dégâts provoqués dans la deuxième ville de Syrie par les bombardements aveugles des forces gouvernementales, qui rasent des quartiers entiers et tuent des civils. "Alors que l'intensité des frappes aériennes et des autres types d'attaques continue de croître, le nombre de Syriens déplacés a lui aussi été multiplié plusieurs fois", affirme Amnesty International, qui a compilé une série de photos en collaboration avec l'Association américaine pour l'avancement des sciences (AAAS).

Les photos "avant-après" montrent l'impact des missiles tirés par les forces gouvernementales en février sur trois quartiers d'Alep. Plus de 160 habitants ont été tués et des centaines d'autres blessés au cours de ces attaques, précise l'ONG. Près de 100.000 personnes ont été tuées en Syrie depuis le début du soulèvement contre le régime en mars 2011 et près de deux millions de personnes ont fui à l'étranger. Les enquêteurs de l'Onu ont dénoncé les crimes de guerre, actes de torture, meurtres ou violences sexuelles perpétrées par les milices pro-Assad. Ils ont également dénoncé les crimes de guerre et les exécutions commises par les rebelles syriens.

"Il n'y avait que des civils ici. Notre quartier était plein de vie, d'enfants qui jouaient partout. Aujourd'hui nous sommes tous morts. Mêmes ceux d'entre nous qui sommes encore en vie sont morts à l'intérieur. Nous avons tous été enterrés sous les décombres", a déclaré Sara al Wawi, une habitante du quartier de Marjeh, à Alep. Vingt membres de sa famille ont été tués lors d'une attaque aérienne en mars.
 
L'armée régulière patrouille dans le quartier d'al-Khaldiyé, dimanche à Homs.<:figcaption class="fig-media-legende" itemprop="description">

L'armée régulière patrouille dans le quartier d'al-Khaldiyé, dimanche à Homs. Crédits photo : STR/AFP

 

Les rebelles ont cédé lundi le quartier d'al-Khaldiyé, ne conservant que la vieille ville de l'ancienne « capitale de la révolution ».

 

Abandon de la communauté internationale

À Khaldiyé, les médias officiels affirment avoir démantelé des dizaines de charges explosives posées dans des maisons et les rues, truffées de tunnels. Les civils avaient quitté le quartier il y a plus de deux semaines. «Le régime a mis la main sur un quartier fantôme, une terre brûlée et sur des décombres», souligne Rami Abdelrahmane, directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'homme, basé à Londres.

 

Le pauvre, irrité par l'injustice dont il est objet, en colère devant le luxe insultant;
obligé de louer ses bras pour des travaux qui ne le satisfont pas ; mal rétribué, méprisé par tous ceux qui ont plus de savoir que lui ou par ceux qui par l'argent se croient supérieurs à ceux qui n'ont rien;

face à l'expectative d'une vieillesse triste et d'une mort d'animal, mis à la porte de l'écurie car inutilisable, inquiet devant la probabilité de se trouver sans travail d'un jour ...à l'autre ; obligé de voir des ennemis parmi ceux de sa classe, parce qu'il ne sait pas lequel d'entre eux sera celui qui ira louer ses bras pour moins cher que lui ;

il est naturel que dans un tel contexte il se développe chez l'être humain des instincts anti-sociaux et que ce soit le crime, la défiance, les fruits naturels du vieux et odieux système que nous voulons détruire, jusqu'à ses plus profondes racines, pour créer un monde nouveau d'amour, d'égalité, de justice, de fraternité, de liberté.

Levez-vous tous comme un seul homme ! Dans les mains de tous résident la tranquillité, le bien être, la liberté, la satisfaction de tous les désirs sains ; mais ne nous laissons pas guider par des dirigeants ; que chacun soit le maître de lui-même ; que tout s'arrange par le consentement mutuel des individualités libres.

Mort à l'esclavage !
Vie, Terre et Liberté !

Ricardo FLORES MAGON
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Photo : Le pauvre, irrité par l'injustice dont il est objet, en colère devant le luxe insultant;
 obligé de louer ses bras pour des travaux qui ne le satisfont pas ; mal rétribué, méprisé par tous ceux qui ont plus de savoir que lui ou par ceux qui par l'argent se croient supérieurs à ceux qui n'ont rien;
face à l'expectative d'une vieillesse triste et d'une mort d'animal, mis à la porte de l'écurie car inutilisable, inquiet devant la probabilité de se trouver sans travail d'un jour à l'autre ; obligé de voir des ennemis parmi ceux de sa classe, parce qu'il ne sait pas lequel d'entre eux sera celui qui ira louer ses bras pour moins cher que lui ;
il est naturel que dans un tel contexte il se développe chez l'être humain des instincts anti-sociaux et que ce soit le crime, la défiance, les fruits naturels du vieux et odieux système que nous voulons détruire, jusqu'à ses plus profondes racines, pour créer un monde nouveau d'amour, d'égalité, de justice, de fraternité, de liberté.
Levez-vous tous comme un seul homme ! Dans les mains de tous résident la tranquillité, le bien être, la liberté, la satisfaction de tous les désirs sains ; mais ne nous laissons pas guider par des dirigeants ; que chacun soit le maître de lui-même ; que tout s'arrange par le consentement mutuel des individualités libres.
 Mort à l'esclavage !
Vie, Terre et Liberté !

Ricardo FLORES MAGON
 
Syrie : 62 rebelles tués près de Damas
 
Au moins 62 rebelles ont été tués aujourd'hui près de Damas dans une embuscade tendue par l'armée syrienne, a indiqué une ONG syrienne.

"Au moins 62 rebelles sont tombés en martyrs, en majorité des jeunes, et huit autres sont portés disparus lors d'une embuscade tendue par les forces du régime à l'aube à l'ouest de la ville industrielle d'Adra" au nord-est de Damas, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme.
 
 Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner, mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu (Berthold Brecht)
Photo : « Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles (Sénèque)

Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner, mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu (Berthold Brecht)
 


08/08/2013
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